30.10.2009
QUEL HYMNE POUR LA FRANCE ?
Nouvelle réflexion à propos de l'identité nationale et de l'hymne français : d'un côté, Eric Besson qui souhaite (un de plus !) qu'on le chante de nouveau dans les écoles, de l'autre, Christine Boutin qui propose qu'on en change les paroles...
Alors, tous en chœur pour entonner la « Marseillaise » ? Mais quelle version ?
Penchons –nous tout d’abord sur l’histoire de l’hymne de la république française… En 1792, la guerre contre l’Autriche vient d’être déclarée : le maire de Strasbourg demande alors à Rouget de Lisle en garnison à Strasbourg d'écrire un chant de guerre. Ce dernier composa ainsi un Hymne de guerre dédié au maréchal de Luckner. En effet, c'est alors le Bavarois Nicolas Luckner qui commande l'armée du Rhin. Ironie du sort : le futur hymne national est ainsi dédié à un Bavarois qui sera guillotiné moins de deux ans plus tard… La Marseillaise est déclarée chant national le 14 juillet 1795. Interdite sous l'Empire puis la Restauration, elle est remise à l'honneur après la révolution de 1830 et redevient hymne national sous la IIIe République, en 1879 - le président de la république de l'époque était alors Jules Grévy. Le ministère de l'Éducation nationale conseille d'en pratiquer le chant dans les écoles à partir de 1944, pratique qui est dorénavant obligatoire à l'école primaire (loi du 23 avril 2005). Les Constitutions de 1946 (IVe république) et de 1958 (Ve république) conservent La Marseillaise comme hymne national. Considérée comme passéiste et surtout beaucoup trop violente et guerrière dans les années 1970, La Marseillaise fut un temps l’hymne des nationalistes et plus particulièrement du Front national. Le président Valéry Giscard d’Estaing avait voulu en gommer le côté martial et guerrier en imposant d’en ralentir le rythme… Sans succès… L’abbé Pierre, lui aussi choqué par les paroles haineuses de l’hymne français en avait réécrit les paroles… restées lettre morte… Depuis la fin des années 1990 pourtant, La Marseillaise, tout comme le drapeau national, semblent de retour, voulus comme symboles républicains forts. Et voilà les petites françaises et les petits français chantant à tue tête que l’étendard sanglant est levé, et que les féroces soldats viennent égorger nos fils et nos compagnes ! De quoi faire froid dans le dos !
Dans ces conditions, pourquoi alors ne pas proposer tout simplement de revenir à l’hymne Royal ? Tout simplement parce qu’il n’existait pas vraiment d’hymne national avant la révolution ! Il y avait certes des chants composés à la gloire de nos Rois –le plus célèbre étant le « Vive le Roi » composé à la gloire du Roi Henri IV en 1580… Mais les paroles de cet « hymne » étaient tant osées (on y faisait allusion au grand appétit sexuel du Roi !) que l’on ne le chanta jamais devant la famille Royale…
Que faudrait-il faire en cas de retour du Roi sur le Trône ? Une certitude à mon avis : on ne pourra pas garder cette Marseillaise sanglante et appelant à la vengeance ! Quand on consulte les différents forums Royalistes qui abordent cette question de l’hymne national, plusieurs propositions nous arrivent : soit la reprise de l’Hymne à Henri IV –avec des paroles réécrites bien entendu-, soit « l’hymne Royaliste » qu’est le chant « la Royale »… D’autres encore suggèrent qu’on fasse appel à un compositeur contemporain afin d’écrire notre hymne Royal… Autre solution, reprendre une musique composée sous la Monarchie –j’aime assez pour ma part la « Marche Royale » de Lulli-, et composer des paroles enfin dignes d’un hymne national ! Et quel dommage, surtout, que nous ayons laissé à l’Angleterre le très beau « Grand Dieu sauve le Roi » composé par Lulli en 1686 , devenu le non moins agréable « God save the Queen » ! Mais il est vrai qu'à l'époque, la France était première puissance mondiale... alors, il n'était pas étonnant que l'hymne anglais soit en réalité composé en France !
Le débat est ouvert : j’attends votre avis sur la question !
(billet adapté d'un article paru dans le ROYAL DEMOCRATE numéro 6)
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29.10.2009
MENU A 5000 EUROS !
Encore un argument qui tombe du côté des républicains : qui a dit, en effet, que la république était synonyme de justice et d'égalité ? En tout cas, je n'ai pour ma part, jamais imaginé pouvoir m'offrir un repas à 5000 euros... Monsieur Sarkozy et les sbires de la république le peuvent sans aucun problème ! Je n'arrive même pas à imaginer ce qu'on pourrait manger d'extraordinaire pour cette somme ! Et même si j'en avais un jour les moyens, j'aurais pour ma part, honte de dépenser un peu moins de 5 montants du SMIC en un seul repas ! Fort heureusement, il y a eu la baisse de la TVA sur la restauration : sinon, la note aurait été encore plus salée ! ! !
Je ne pense pas qu'on puisse continuer à affirmer que la république a des valeurs ! En tout cas, elle n'a pas le sens de la modération et de la justice sociale !
13:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2009
8670...
Nous sommes à ce jour 8670 à avoir signé la pétition exigeant la libération de tous les condamnés à mort iraniens, en particulier des Royalistes injustement condamnés parce qu'ils soutiennent le Shah Reza Palahvi !
C'est beaucoup de monde... mais ce n'est pas assez !
Il faut donc continuer et signer encore et toujours la pétition !
« Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani »
08:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2009
DOUX REVEURS ?
Non, je ne suis pas du genre à croire qu'il suffirait de changer de régime pour règler l'ensemble des problèmes de la classe politique française... Je ne pense pas non plus qu'il suffirait de ramener un Roi sur le Trône de France pour que notre pays se transforme du jour au lendemain... Je reste toutefois persuadé que la France aurait beaucoup à gagner d'un retour à la Monarchie...
- notre pays retrouverait enfin l'arbitre qui lui fait défaut... La France est l'un des rares pays d'Europe à avoir à sa tête un chef de l'état aussi engagé dans un parti politique... Allemagne, Italie, Portugal, Finlande sont pourtant des républiques elles aussi... Mais leur chef de l'état est moins engagé politiquement... Il peut davantage représenter le peuple. En France, c'est un peu comme si nous n'avions pas de chef de l'état : comme si notre pays, tributaire du résultat des élections, était gouverné par un Premier Ministre aidé par un sous Premier Ministre...
- nous pourrions sortir de l'autocratie dans laquelle nous nous trouvons depuis l'instauration de la Vème république... Quand le président a dit non, ministres, députés et sénateurs doivent obéir, le petit doigt posé sur la couture du pantalon... Dernier exemple en date ? La suppression de la TVA pour les entreprises. Remise en cause dans les conditions voulues par la présidence, certains élus de l'UMP ont "osé" émettre quelques réserves... Mais Monsieur Sarkozy a parlé... Il a redit que les choses seraient faites selon son "bon vouloir"... et la discussion fut une nouvelle fois close !
- nous pourrions enfin sortir de cette lutte acharnée entre la droite et la gauche... Lutte qui affaiblit le pouvoir et qui freine notre démocratie... L'affaire Jean Sarkozy a par exemple été traitée d'une façon purement politicienne, ce que je regrette... La gauche a tiré à boulets rouges sur le président... ce dernier a finalement fait marche arrière... et la gauche a jubilé... Bien entendu, la revanche de la droite arrivera bientôt...
"Faire de la politique", en France, ne signifie plus, hélas, se mettre au service de son pays, mais faire carrière... placer ses proches... amasser de l'argent... Il nous manque un arbitre... Je le dis et le répète... Et cet arbitre sera le ROI !
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