28.02.2009

SARKOZY ET LA MENACE POUR LA DEMOCRATIE...

François Bayrou s'est de nouveau exprimé quant à la manière de gouverner du président de la république. Il a eu la dent encore plus dure qu'à l'accoutumée vis à vis de son ancien allié politique, l'accusant de "mettre en danger la démocratie". Certes, il est évident qu'on s'achemine de plus en plus vers une république autoritaire. Les foyers de grogne sont de plus en plus nombreux et il est à parier que la situation ne s'arrangera pas dans les mois à venir : prisons, DOM, universités, lycées...

En mettant Nicolas Sarkozy au pouvoir, bon nombre de français comptaient justement sur le côté autoritaire du personnage pour remettre un certain nombre de choses en place : lutter contre la violence, contre l'immigration clandestine, contre les traffics en tout genre, contre la corruption qui caractérisait la classe politique... Mais ils n'ont rien vu changer dans ces différents domaines, et ils sont aujourd'hui déçus ! Plus l'espoir est grand, plus terrible est la déception... A trop promettre, on doit accepter d'être critiqué en cas d'échec !

Par contre, là où je suis en total désaccord avec François Bayrou, c'est qu'il accuse le président piétinner les règles républicaines ! Comme si la république était l'unique voie qu'on peut emprunter en démocratie ! J'en ai assez qu'on considère toujours, en France, la Monarchie comme un régime anti-démocratique... En Belgique, en Suède et dans les Monarchies européennes, il n'y a pas de problème : on peut même être de gauche et fervent défenseur de la Monarchie... Monsieur Zapatero, Premier Ministre espagnol, pourtant petit fils de républicain, n'a-t-il pas déclaré qu'il préférait de loin la Monarchie espagnole à la république française ? Et si les Françaises et les Français osaient essayer la Monarchie ? Pas une Monarchie absolue, mais une Monarchie parlementaire, dans laquelle le Roi aurait toute sa place et serait le garant de la séparation des pouvoirs, de la cohésion et de la justice sociales et de la qualité de notre environnement...

La Monarchie : l'autre chemin vers la démocratie et la justice !

Commentaires

Pourquoi vous étonner, Jean-Marie, de ce que François Bayrou, ultra-républicain que vous soutenez avec tout le Rassemblement Démocrate pour la Monarchie, dise que Nicolas Sarkozy piétinne les règles républicaines ? Descendez de votre nuage !
Moi, je m'en lave les mains que Bayrou dise cela. Je suis en cohérence avec moi même. Royaliste, je vote royaliste !

Écrit par : Dominique | 28.02.2009

ou avez vous vu que que le rassemblement democrate pour la monarchie soutenait bayrou c'est n importe quoi !!!
on veut une monarchie progressiste social populaire et democratique oui democratique le probleme avec les courants royalistes actuels c'est qu 'ils ont des idées vieille france reactionnaires anti democratiques et liberales et le RDM veut donner un coup de pied dans la fourmiliere !oui on peut etre de gauche et royaliste oui on veut que la monarchie vienne couronner la democratie et jena marie a raison de s'etonner que les references soit faite aux regles republicaines alors que la monarchie est presente dans la majorité des pays d'europe jena marie est coherent avec lui meme et est aussi royaliste que vous mais peut etre la monarchie qu'il defend n'est elle pas la meme que la votre sur le plan des valeurs

Écrit par : thierry L | 28.02.2009

Où avez vous en effet vu que le RDM soutenait François Bayroi ??? Une relecture du blogue me semble nécessaire ! et de l'article en particulier... J'ai dit :

1) que François Bayrou accusait Nicolas Sarkozy de menacer la démocratie...
2) que la république prônée par le même Monsieur Bayrou n'était pas la seule voie vers la démocratie...

Alors, qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit !

Écrit par : Jean-Marie WANTE | 28.02.2009

vous etes la demonstration ce que je disais les valeurs vieille france reactionnaire mais evitez de faire dire aux gens ce qu'ils n'ont pas dit et ce par honneteté votre argumentaire sur l'avortement est celui de l'extreme droite

Écrit par : thierry L | 01.03.2009

Sauf à l'entendre dans son acception grecque, devenue anachronique (= c. dém. directe et belliciste), la démocratie, synonyme d'état de droit, ne s'oppose nullement à la monarchie; celle-ci bien au contraire la couronne et pallie ses aspects inévitablement négatifs: seul un vrai arbitre, non élu et donc non-dépendant des pressions, peut rassembler sur la longue durée. Ce dont nous avons, par surcroît, grand besoin dans la tourmente de la mondialisation.

Écrit par : Aimé-Pierre ROSE | 11.03.2009

Écrire un commentaire